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    <title><![CDATA[Solidarité Numérique Nord-Sud]]></title>
    <link>http://www.digitaldestiny.fr/</link>
    <description>Ce blog est un mini carnet de recherches dans lequel je partage des réflexions et travaux personnels sur la réduction de la fracture numérique Nord-Sud. C'est également une sélection d'articles sur l'évolution des sociétés de l'information. C'est enfin un regard croisé entre les politiques de solidarité numérique et les dynamiques territoriales d'appropriation des TIC, en particulier en Afrique.</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
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        <title><![CDATA[Solidarité Numérique Nord-Sud]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/</link>
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    <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 01:12:12 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 17 Jan 2012 01:12:12 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.digitaldestiny.fr</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Qu'attendez-vous des politiques internationales de solidarité numérique]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-qu-attendez-vous-des-politiques-internationales-de-solidarite-numerique-78236411.html</link>        <description><![CDATA[<div id="surveyMonkeyInfo">
    <div>
      
    </div>Create your <a href="https://www.surveymonkey.com/">free online surveys</a> with SurveyMonkey, the world's leading questionnaire tool.
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 30 Jun 2011 18:36:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ff10fa06927a53f6334225a39e709d8e</guid>
                <category>Société de l'information</category>        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-qu-attendez-vous-des-politiques-internationales-de-solidarite-numerique-78236411-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les collectivités territoriales se développent grâce aux TIC]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-les-collectivites-territoriales-se-developpent-grace-aux-tic-70060108.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    Dans sa dernière étude intitulée « <em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Les TIC, leviers de développement pour les collectivités territoriales</span></em> »,
    <strong>Markess International</strong> signale que le foisonnement des projets autour des technologies de l’information au sein des collectivités territoriales laisse entrevoir un bel avenir pour
    les TIC d’ici 2012.&nbsp;Des projets qui sont motivés à la fois par l’<strong>optimisation des processus internes</strong>, l’<strong>amélioration de la relation avec l’usager</strong>, la
    volonté de <strong>véhiculer une image moderne de la collectivité</strong>, mais aussi par la <strong>mise en conformité avec la réglementation</strong> ou les grands projets nationaux et
    l’attractivité du territoire.&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/85/60/36/2010-12-08-markess2.jpg" class="CtreTexte" alt="2010-12-08-markess2.jpg" height="283" width="481">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Grâce à des budgets informatiques qui devraient se maintenir d’ici 2012, voire augmenter en moyenne d’entre 1 et 5%, les collectivités territoriales pourront donc démarrer plusieurs grands
    chantiers numériques avec trois cibles prioritaires :<br>
    <br>
    - l'amélioration de la gestion interne et du travail des agents, avec notamment des chantiers de dématérialisation de documents, mais aussi des initiatives en faveur de la gestion électronique de
    documents, de la signature électronique ainsi que des projets liés à leur conservation dans le temps (archivage et stockage) et des projets permettant d’optimiser la collaboration en interne.<br>
    <br>
    - l'amélioration de la relation avec les usagers grâce, entre autres, à la mise en place de sites web plus élaborés incluant des télé-services complets et transactionnels, mais aussi grâce à
    différentes modalités d’interactions en situation de mobilité (paiement en ligne via mobile, alertes par messages courts...).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    - l'amélioration des relations avec les acteurs de la vie économiques locales (entreprises, associations, écoles...) avec, en premier lieu, des chantiers d’infrastructures de télécommunications,
    mais aussi d’accès à internet via des espaces publics numériques. Vient ensuite l’éducation avec des projets de renouvellement des équipements scolaires, le déploiement de tableaux blancs
    interactifs, d’établissements numériques de travail (ENT) et de contenus pédagogiques interactifs.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: underline;">Source</span> : <a href="http://www.itrnews.com/articles/112767/collectivites-territoriales-developpent-grace-tic.html">ITRNews.com</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Mar 2011 20:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">db2568c041e535a0258ac48da2f7cff8</guid>
                        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-les-collectivites-territoriales-se-developpent-grace-aux-tic-70060108-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[France Télécom-Orange et le transfert de technologies vers l'Afrique]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-france-telecom-orange-et-le-transfert-de-technologies-vers-l-afrique-70056418.html</link>        <description><![CDATA[<p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Plus de 99% des 18 000 employés directs de France Télécom-Orange en Afrique sont africains. Dans cette interview réalisée par <span class="auteurarticle">Thierry Téné (<a href=
    "http://www.lesafriques.com/">Journal Les Afriques</a>)</span>, le directeur exécutif pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie de France Télécom-Orange (<strong>Marc Rennard</strong>),&nbsp;
    revient sur l’environnement des télécoms en Afrique et détaille les initiatives prises par son groupe en matière de responsabilité sociale et de transfert des technologies et des compétences.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/85/60/36/600px-Cable_map18.svg.png" class="CtreTexte" alt="600px-Cable map18.svg" height="600" width="600">
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <strong><em>Les Afriques : Avec l’émergence des classes moyennes, comment va évoluer la demande en TIC en Afrique ?</em></strong>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>Marc Rennard</strong> : Selon les prévisions de l’IDATE (chiffres 2010), le marché des télécoms en Europe aura 1,5% de croissance, tandis que celle-ci sera de 6,8% en Afrique et au
    Moyen-Orient. La demande va donc continuer à progresser fortement en s’appuyant principalement sur la pénétration du mobile, qui va continuer à croître (selon Informa Telecom, la pénétration du
    mobile va atteindre 51,5% en 2010 et 71,2% en 2015), et sur le développement très fort de l’internet, tant grâce à l’arrivée de capacités pour relier l’Afrique au monde Internet (câbles
    sous-marins, câbles terrestres) qu’au déploiement de solutions mobiles (3G). Les nouveaux services vont eux aussi connaître un fort développement, liés à l’économie immatérielle
    (<em>m-banking</em>, contenus, la télémédecine, <em>e-learning</em>...)
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <em><strong>LA : En matière d’infrastructures, l’Afrique accuse un certain retard dans le déploiement de l’internet haut débit. Quelles sont les causes de ce retard et les solutions adéquates
    ?</strong></em>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>MR</strong> : Les raisons sont multiples et désormais bien analysées : réglementations inadaptées, illettrisme, coût des connections internationales, infrastructures insuffisantes
    (électricité notamment), coût des terminaux, etc.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    S’agissant de la connectivité au réseau mondial Internet, France Télécom-Orange soutient plusieurs projets de construction de câbles sous-marins visant à accroître la capacité et la qualité de la
    connectivité Internet des pays africains : mis en service le 16 novembre 2009, le câble LION relie Madagascar, La Réunion et l’Ile Maurice grâce à 1000 kilomètres de fibre optique. La pose de
    LION a été assurée par le Chamarel, un des navires câbliers du groupe France Télécom. LION va permettre une meilleure connectivité à Internet, facteur déterminant pour le développement
    socioéconomique de cette région. La coopération régionale dans l’océan Indien sera encore renforcée grâce au projet de prolongement du câble LION jusqu’à Mombasa (Kenya).
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Par ailleurs, le câble EASSY (Eastern Africa Submarin System) donnera à une dizaine de pays d’Afrique de l’Est un accès aux autoroutes mondiales Internet. France Télécom-Orange contribue
    également au déploiement de câbles sous-marins sur la façade atlantique de l’Afrique. Fin 2011, le câble ACE (Africa Coast to Europe) reliera l’Afrique du Sud à la France pour permettre au plus
    grand nombre de pays de la côte ouest de l’Afrique d’accéder au réseau haut débit mondial. Le groupe a investi 250 millions $ pour ce câble de 17 000 km dont le coût total sera de l’ordre de 700
    millions $.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Par ailleurs, face à la faiblesse de déploiement des réseaux filaires, nous croyons fortement à l’internet mobile. Nous développons rapidement des réseaux 3G en Afrique et au Moyen-Orient, et de
    très nombreuses filiales ont d’ores et déjà lancé ce nouveau réseau et les services associés. Les filiales qui ne l’ont pas encore fait prévoient de le faire dans les mois ou années qui viennent.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Nous offrons ainsi à nos clients des capacités et des services qui sont comparables à ceux que l’on peut trouver en Europe (mail, TV mobile, services à valeur ajoutée).
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <em><strong>LA : Quelle est la stratégie d’Orange en matière de responsabilité sociétale des entreprises en Afrique ?</strong></em>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>MR</strong> : La responsabilité sociale d’entreprise est au cœur de la stratégie du groupe France Télécom-Orange. Afin de pouvoir assurer notre pérennité à long terme dans les pays
    d’Afrique dans lesquels nous opérons, nous agissons en tant qu’entrepreneurs contribuant au développement économique et social des populations qui nous accueillent.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Sur la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie, notre priorité est de promouvoir le développement économique et social des pays dans lesquels nous sommes implantés, en s’appuyant sur nos services.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Nous développons des projets avec des partenaires de pays du Sud et de pays émergents : ONG, fournisseurs locaux, universités. Ces derniers s’orientent tout particulièrement sur le développement
    économique local, sur la santé, l’éducation ou encore l’agriculture. Par exemple, un projet d’incubateur d’entreprises du secteur des nouvelles technologies va être lancé prochainement. Ce
    programme, soutenu par la Banque mondiale, consiste dans un premier temps à soutenir 30 entreprises pendant trois ans. Nous fournirons les serveurs et la connexion Internet, et contribuerons
    également à un transfert de compétences.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Notre engagement dans les communautés locales se traduit aussi par nos actions de mécénat. Au travers des fondations Orange par exemple, nous menons des actions qui visent à favoriser la
    scolarisation et le maintien des filles à l’école.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <em><strong>LA : Y a-t-il une volonté de transfert de technologies ? Si oui quelle est la politique d’Orange ?</strong></em>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>MR</strong> : Bien sûr nous favorisons largement le transfert de technologies, notamment au travers du transfert de compétences : plus de 99% de nos 18 000 employés directs en Afriques
    sont africains.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Nous mettons en œuvre de nombreux dispositifs de formation, adaptés aux contextes des pays, des cultures et des métiers, pour développer la valeur professionnelle de chaque salarié, en cohérence
    avec la croissance de l’entreprise et l’évolution de ses métiers. Nous avons ainsi créé des écoles de management (Sénégal, Jordanie), avec des programmes de formation dédiés sur des thèmes
    touchant au management d’équipe, au <em>leadership</em> et à la connaissance de l’environnement <em>business</em>. Nous venons d’inaugurer une école de la distribution (pour nos équipes internes)
    à Dakar et une autre sera bientôt ouverte à Nairobi. A Madagascar, nous avons lancé Orange School, la première école de formation sur les métiers de la vente et des centres d’appels (ouverte en
    externe). Côté technique, nous nous appuyons sur notre Orange Labs (R&amp;D) du Caire, qui mène des réflexions sur les usages dans les pays émergents, sur un département du Technocentre, implanté
    à Amman, et sur notre Skill Center du Mali, qui aide au déploiement d’Orange Money, un service innovant de m-paiement déjà lancé en Côte-d’Ivoire début 2009, et depuis lors également au Sénégal,
    au Mali, à Madagascar et au Niger. Ces entités travaillent sur des innovations propres au continent africain. D’autres projets seront également à venir, dans le cadre de ce transfert de
    technologies.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <em><strong>LA : Quelles sont vos actions dans le domaine du green business (énergies renouvelables, recyclage des mobiles, éco-conception et dématérialisation des cartes prépayées, green data
    center, etc.) ?</strong></em>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>MR</strong> : Nous avons déjà entrepris de catégoriser nos déchets, de mettre en place un système de collecte et de recyclage des téléphones mobiles et des batteries dans certaines de nos
    filiales, de connaître la traçabilité des produits recyclés et de promouvoir le suivi et le recyclage des équipements électroniques en fin de vie. Nous avons lancé des stations de téléphonie
    mobile 100% solaires dans la majorité de nos filiales. Cette année, plus de 900 stations solaires sont mises en place dans une douzaine de pays en Afrique, et nous allons encore accélérer dans
    les années à venir. De plus nous avons expérimenté l’utilisation de notre surplus d’énergie solaire pour des communautés villageoises : au Niger nous avons lancé l’alimentation en énergie d’un
    poste de santé communautaire grâce à cette alimentation solaire de nos équipements. Autre exemple très significatif, l’e-recharge permet de diminuer le nombre de cartes prépayées en plastique qui
    sont jetées directement après leur utilisation : aujourd’hui dans l’ensemble de nos réseaux en Afrique, plus d’un rechargement sur deux se fait <em>via</em> les e-recharges, et nous allons
    continuer à fortement progresser sur cette dématérialisation.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <em><strong>LA : Comment Orange intervient dans l’émergence de l’économie immatérielle (e-santé et télémédecine, m-banking, e-formation, virtualisation, etc.) en Afrique ?</strong></em>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>MR</strong> : Orange participe à des projets de télémédecine en Egypte, au Botswana, à Madagascar et au Sénégal. Par exemple, à Madagascar, dans le cadre d’un partenariat avec la
    Fondation Akbaraly, Orange Madagascar fournit les équipements pour assurer la connexion entre les trois centres et leurs contacts avec les instituts internationaux, comme en France ou en Italie,
    aussi bien pour la formation des médecins que pour le traitement des patients. Des diagnostics sont déjà fournis à Fianarantsoa (deuxième ville de Madagascar, ndlr) grâce au service de
    télémédecine assuré par le haut débit d’Orange <em>via</em> le câble LION. Dans d’autres pays, différents services comme la télédermatologie sont en cours de tests. En la matière, nous sommes
    ouverts à travailler avec toutes sortes de partenaires : instances gouvernementales, mais aussi ONG, entreprises du domaine de la santé et organismes internationaux.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Je souhaiterais aussi souligner la forte contribution d’Orange au développement des contenus en Afrique avec le lancement du portail starafrica.com, qui est un portail généraliste et une mine
    d’informations sur l’actualité, le sport, l’éducation, la musique en Afrique, tout en offrant des services <em>premium</em> comme le transfert de minutes vers l’Afrique depuis l’Europe.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <em><strong>LA : Les zones rurales sont généralement défavorisées pour l’accessibilité aux TIC, contrairement aux zones urbaines. Comment peut-on remédier à ce déséquilibre ?</strong></em>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>MR</strong> : Nous avons une politique extrêmement volontariste en la matière. Orange se veut le « champion du rural ». Les populations rurales représentent plus de 60% de la population
    en Afrique subsaharienne, et nous souhaitons apporter à la majorité, sinon la totalité de ces populations ce service très important pour leur vie quotidienne qu’est le mobile, et chaque fois que
    possible l’accès à l’internet, et ce en liaison avec les autorités locales. Nos investissements visent à élargir les zones de couverture en utilisant différentes technologies adaptées tant aux
    topologies ou conditions environnementales qu’aux coûts de déploiement.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Nous avons également mis en place dans certaines filiales (Mali, Cameroun) le projet « Community Phones ». Ce dispositif de téléphonie publique consiste à équiper un membre d’un village isolé
    d’un kit de connexion mobile composé d’un terminal, d’une carte SIM, d’une antenne à grande portée et d’un chargeur solaire. Il permet à des femmes, notamment, de créer une activité en louant
    leur téléphone portable aux autres villageois. Nous permettons ainsi la création d’une activité économique en zone rurale.
  </p>
  <p class="exerguearticle" style="text-align: justify;">
    « Face à la faiblesse de déploiement des réseaux filaires, nous croyons fortement à l’internet mobile. Nous développons rapidement des réseaux 3G en Afrique et au Moyen-Orient. »
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    Bien entendu, nous participons également activement aux différentes initiatives en cours pour partager les infrastructures avec nos propres concurrents, en vue de réduire les coûts de déploiement
    des réseaux
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <em><strong>LA : Il existe en France une inquiétude sur les problèmes sanitaires causés par les ondes et les antennes relais. Quelles sont les solutions mises en œuvre en Afrique ?</strong></em>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>MR</strong> : Depuis plus de dix ans, le groupe France Télécom-Orange est attentif au sujet des ondes radio en assurant notamment une veille sur les études scientifiques et en se référant
    aux avis des autorités sanitaires internationales et nationales sur le sujet. Depuis 1994, le groupe organise des forums annuels d’information, avec la participation des autorités publiques, des
    professionnels du secteur et de scientifiques reconnus. Sur la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie, nous menons également un dialogue structuré avec nos parties prenantes (nos clients, les
    autorités et la société civile) pour recueillir les attentes, entre autres sur ce sujet, et construire un plan d’action détaillé sur le sujet.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="soustitrearticle" style="text-align: justify;">
    <em><strong>LA : Plusieurs études mettent en exergue la corrélation entre accès aux TIC et croissance économique, quelle est votre message aux décideurs africains pour faire des TIC un tremplin
    pour le développement durable du continent ?</strong></em>
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <strong>MR</strong> : Pour une croissance durable et maîtrisée, il faut tout d’abord une régulation et une gouvernance saines et qui favorisent ce développement, et un jeu équilibré pour tous les
    acteurs. Par ailleurs, il est important de favoriser les investissements dans ce secteur en ne le taxant pas trop et en favorisant les investissements dans les zones rurales et dans les câbles.
    Enfin, nous sommes prêts à participer aux initiatives qui viseront à rassembler tous les acteurs afin de favoriser un développement sain et durable. Notre industrie est une industrie lourde, qui
    nécessite beaucoup d’investissements. Nous avons donc besoin de stabilité et de visibilité pour continuer à investir.
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/85/60/36/10-11_m._rennard_orange.jpg" class="CtreTexte" alt="10-11_m._rennard_orange.jpg" height="300" width="400">
  </p>
  <p class="textearticle" style="text-align: center;">
    <strong>Marc Rennard,</strong> le directeur exécutif pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie de France Télécom-Orange&nbsp;<strong>&nbsp;</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Mar 2011 19:56:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">35af038bfb0d96832d1c2fba0700edc3</guid>
                <category>Fractures numériques</category>        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-france-telecom-orange-et-le-transfert-de-technologies-vers-l-afrique-70056418-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le curateur de contenus : un nouveau métier du Web]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-le-curateur-de-contenus-un-nouveau-metier-du-web-70053412.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://www.flickr.com/photos/7819129@N07/5178900276"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1085/5178900276_bd853ce936.jpg" class=
    "CtreTexte" alt="5178900276_bd853ce936.jpg" height="397" width="500"></a>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Son nom évoque celui d'un médicament. Ou un film de science-fiction à la Spielberg, truffé d'effets spéciaux. Ou le super-héros d'un jeu d'arcane 3D. Il est potentiellement tout cela à la fois :
    médecine, blockbuster, bombe médiatique. Depuis quelques mois, il fait l'objet de tweets passionnés. Certains le traitent de <em>« <strong>buzzword de l'année</strong> »</em>. D'autres, plus
    critiques, disent de lui que si le terme est au pire du <em>« <strong>bullshit marketing</strong> »</em>, au mieux une belle invention verbale, il renvoie à des réalités déjà connues. Vous avez
    deviné : il s'agit du <em>«<strong>curator</strong> »</em>.<br>
    <br>
    Curator vient du latin <em>curare</em> : <em><strong>prendre soin de quelque chose, s'en occuper avec une attention soucieuse</strong></em>. Dans l'histoire romaine, le curateur était un officier
    municipal préposé à différentes fonctions de police et d'administration. En français, il désigne quelqu'un chargé de veiller sur un mineur ou d'administrer les biens d'une personne incapable de
    le faire elle-même. Dans l'américain moderne, le <em>«curator »</em> est un conservateur de musée, dont il gère et enrichit le patrimoine qu'il contribue à faire connaître.<br>
    <br>
    De là, par extension au monde des TIC, riche pourvoyeur de concepts en tous genres, l'invention anglo-saxonne du <em>« content curator »</em>. La formule désignerait un <strong>nouveau métier du
    web</strong>. Après l'administrateur de sites, le fournisseur de contenus, le blogueur, le veilleur, le <em>« <strong>community manager</strong> »</em>, voici donc le <strong>curator</strong>. Sa
    mission ? <strong>fouiller dans les moindres recoins du web pour y débusquer les informations les plus pertinentes sur un thème ou un sujet donné, les rassembler, les filtrer (en éliminant les
    <em>« bruits »</em>), les hiérarchiser, les organiser, les mettre en perspective et dans leur contexte, leur donner cohérence et sens, et retransmettre l'information <em>« digérée »</em> à
    l'utilisateur ou au service qui en a besoin</strong>. C'est de la veille, mais bien plus que cela : de la veille intelligente, douée d'esprit d'analyse, de sens critique et de capacité de
    synthèse. Les spécialistes du sujet assimilent le curateur de contenus à une sorte de documentaliste nouvelle génération. Certains voient en lui, fort justement, un <strong>courtier de
    l'information</strong>. D'autres le comparent à un rédacteur en chef dont le métier, entre autres, consiste à repérer les informations qu'il estime les plus intéressantes pour le public de son
    journal, leur donner sens, les commenter et les publier.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Source : <strong>&nbsp;</strong><a href="http://www.cxp.fr/flash-cxp/edito-nouveau-metier-web-curateur-contenus_1021"><strong>Le CXP</strong></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Mar 2011 19:17:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8f387dc76b2596ee3bc9436a039afdfa</guid>
                        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-le-curateur-de-contenus-un-nouveau-metier-du-web-70053412-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Solidaritic.fr fête ses 3ans : L'heure du "come-back" a sonné !]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-2-ans-plus-tard-le-come-back-de-solidaritic-fr-70041922.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/85/60/36/4351730264_aeec3fcff5.jpg" class="CtreTexte" alt="4351730264 aeec3fcff5" height="268" width="347">Il y a un moment que ma cyberplume ne s'est plus
    exprimée dans ce petit carnet.. Cela ne me surprend pas personnellement car au moment où je créais cet espace, j'étais bien conscient que le plus difficile n'allait pas être de le concevoir et de
    le designer, mais plutôt de l'alimenter et de l'animer régulièrement, tout en résistant à la tentation d'autres espaces web. Je profite du troisième printemps de&nbsp; ce blog (mars 2008 - mars
    2010) "printemps de la maturité", pour faire un "come-back", certainement attendu&nbsp; par mes "nombreux " visiteurs. Mais avant, je vous dois quand même quelques explications; si non ce serait
    trop facile n'est-ce pas ? Au fait, je ne vous apprendrai rien puisque vous vous imaginez déjà de nombreux scénarii sur mes infidélités. Allez, ...j'avoue que pendant de longs mois, j'étais
    distrait par mes aventures avec mes nombreuses plateformes de "réseautage" (<a href="http://www.web2solidarite.org/profile/Destiny">ici</a>, <a href=
    "http://www.facebook.com/cyberspero#!/profile.php?id=530688238">là</a> ou <a href="http://www.destiny-tchehouali.com/">là-bas</a>) qui ont ravi la vedette aux blogs personnels, car offrant plus
    de visibilité professionnelle et d'échanges interpersonnels. Et admettez avec moi que c'est toujours un prestige d'être "Community manager"&nbsp; et de coordonner un <a href=
    "http://www.web2solidarite.org/profiles/members/">réseau de plus de 800 membres</a> que de se contenter d'animer un petit blog d'une moyenne de 50 visiteurs uniques par mois...
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Le problème, c'est que au bout d'un moment, on finit par être terrifié par le tumulte des gazouillements "Twitterr...rific" ou par ces centaines de "visages d'amis inconnus" qui se braquent sur
    vous et dégainent des commentaires plus vite que des rélfexions profondes et instructives sur nos profils "Face...book" !!!
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Bon, on ne va pas refaire le monde des résaux sociaux....Et puisque Overblog a prévu de jolis boutons qu'il suffit de cliquer pour mutualiser les informations utiles et pertientes à partager
    <a href="http://www.web2solidarite.org/profile/Destiny">ici</a>, <a href="http://www.facebook.com/cyberspero#!/profile.php?id=530688238">là</a> ou <a href=
    "http://www.destiny-tchehouali.com/">là-bas</a>, je pense que j'utiliserai de plus en plus cet espace très perso comme laboratoire d'écriture, où je stockerai au fur et à mesure de l'évolution de
    mes recherches, ma propre veille informationnelle avant d'en faire le buzz ailleurs.&nbsp; Je crois en effet qu'après un si long silence, je ne ferai pas le coup de la limitation de 140
    caractères à mes chers visiteurs. Même si pour écrire plus que 140 caractères, il faut passer plus de temps à réfléchir (et je reconnais que le temps, c'est ce qui fait toujours beaucoup défaut
    au vu des multiples activités des gens comme moi), le temps de la réflexion et de la rédaction est bien là, surtout dans cette dernière ligne droite qui conduira à ma soutenance de thèse (J
    -9mois).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Sans faire de grandes promesses, repartons sur de nouvelles bases de mise à jour régulière de ce blog (au moins 2 postes par semaine et non tous les 2 ans)&nbsp; !!!
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Au-delà de toutes ces explications, voici les 5 raisons clé qui montrent pourquoi je tiens toujours à ce blog :
  </p>
  <ol>
    <li style="text-align: justify;">Je développe une <strong>expertise professionnelle et universitaire</strong> sur la question des TIC au service du Développement et je souhaite davantage <strong>
      partager</strong> cette expertise et l'<strong>enrichir</strong> à travers solidiratic.fr qui à court et moyen terme doit confirmer son statut de&nbsp; blog d'expert<em>&nbsp;</em>.
    </li>
    <li style="text-align: justify;">Je tiens à maîtriser ma <strong>e-réputation</strong> et à mieux façonner mon <strong>identité numérique</strong> à travers ma marque de fabrique
    "<em><strong>DigitalDestiny</strong></em>".
    </li>
    <li style="text-align: justify;">Je dois <strong>promouvoir</strong> dans le cadre de mes missions au sein de l'Agence mondiale de solidarité numérique <strong>des projets, des événements, des
    conférences</strong> et faire connaître les thèmes de débats en créant du "<strong>buzz</strong>" pour susciter des adhésions ou des participations.
    </li>
    <li style="text-align: justify;">Je dois <strong>contribuer à la vulgarisation</strong> des mécanismes de solidarité et de coopération internationale dans le domaine du numérique.
    </li>
    <li style="text-align: justify;">J'ai besoin dans le cadre de mes recherches et de mes enquêtes de terrain d'utiliser des questionnaires en ligne ou de faire appel à des
    <strong>témoignages</strong> (<strong>story-telling</strong>).
    </li>
  </ol>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Mar 2011 16:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">03b5d8b88539c577bf981a72a793953d</guid>
                <category>Billets d'humeur</category>        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-2-ans-plus-tard-le-come-back-de-solidaritic-fr-70041922-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Web participatif et solidarité numérique]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-24871257.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;"><img  src="http://idata.over-blog.com/1/85/60/36//web2solidarit-.jpg" class="GcheTexte" width="299" height="187">Le <b>Web
    2.0</b> constitue une <b>avancée technique certaine</b> au profit d’une plus grande<span>&nbsp;</span> liberté de communiquer entre humains. Apparu comme un phénomène de mode, il devient un
    <b>état d’esprit</b>, voire même <b>une attitude</b>. Fondé sur des <b>valeurs de partage et de solidarité</b>, ce Web de plus en plus participatif favorise la production d’informations sur
    Internet par le plus grand nombre. Auteurs, acteurs, producteurs, consommateurs forment ainsi un nuage de&nbsp;mots-clés au dessus de l’univers des réseaux sociaux et des mondes
    virtuels.<br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">Il est important de se poser les questions essentielles sous-jacentes aux réelles possibilités de collaboration et de coopération qu’offrent les technologies, les
    applications et les réseaux de communautés du Web 2.0. Comment le <span>&nbsp;</span>Web 2.0, avec ses valeurs de partage et de coproduction, pourrait-il contribuer ou non à la réduction des
    fractures numériques entre les pays du Nord et ceux en voie de développement, du Sud. Qu’est ce que le Web 2.0 apporte réellement à la solidarité numérique Nord-Sud, au développement solidaire
    des peuples&nbsp;et aux mécanismes de coopération décentralisée? Nous pensons que le Web 2.0 offre des potentialités d’interaction et de collaboration qui sont sous-exploitées, mal exploitées,
    voire détournées. Au lieu de constituer un véritable lieu d’émergence de l’intelligence collective et de la solidarité numérique, le Web participatif semble plutôt susceptible d’engendrer de
    nouvelles formes de fracture<span>&nbsp;</span> numérique et d’accentuer l’e-exclusion ou l’info-exclusion. La conception et le lancement de <a href=
    "http://www.web2solidarite.org">Web2solidarité</a>, premier réseau social de la solidarité numérique servant de plateforme d’information, de «&nbsp;réseautage&nbsp;» et de collaboration pour les
    acteurs des TIC pour le développement, constituerait sans doute un début de réponse à la question de l’apport du Web 2.0 à la réduction de la fracture numérique.</span>
  </p><br>
  <a href="http://www.memoireonline.com/09/08/1520/m_l-apport-du-web-2-0-a-la-solidarite-numerique2.html" target="_blank"><b>Voir l'intégralité de cette étude</b></a>, réalisée dans le cadre<br>
  d'un stage à l'Agence mondiale de solidarité numérique (Juillet 2008)<em><b><br></b></em>

  <link rel="File-List" href="file:///C:/DOCUME~1/ADMINI~1/LOCALS~1/Temp/msohtml1/01/clip_filelist.xml">]]></description>
        <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 00:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">908e987575ece45fffe53cf9908c34a9</guid>
                <category>Fractures numériques</category>        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-24871257-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Conférence de Lyon sur la solidarité numérique : "De nouvelles formes de solidarité pour le développement"]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-19356561.html</link>        <description><![CDATA[<p style="background: white none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;"><strong><em><img src="http://img.over-blog.com/500x306/1/85/60/36/DSC_0066-copie-1.JPG"
    class="CtreTexte" alt="DSC_0066-copie-1.JPG" height="306" width="500">Bernard Kouchner, Alain Madelin, Gérard Collomb et Jean-Jack Queyranne se sont réunis à Paris hier, 6 Mai 2008,&nbsp; pour
    lancer la Conférence de Lyon sur la Solidarité Numérique. Sur la proposition du Président Sénégalais Abdoulaye Wade, et à l’invitation de Nicolas Sarkozy, gouvernements, collectivités locales,
    entreprises, institutions et ONG du monde entier sont invités à se réunir à Lyon le 24 novembre 2008 pour apporter ensemble des réponses innovantes à la fracture numérique et construire de
    nouvelles solidarités internationales grâce au numérique. Voici le communiqué de presse qui plante le décor de cette conférence.</em></strong><br></span></span>
  </p>
  <p style="background: white none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">"A l’heure où l’explosion mondiale des technologies numériques contraste avec les émeutes
    de la faim, le dernier rapport de la CNUCED montre la forte corrélation entre l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’amélioration des conditions de vie
    dans les pays en voie de développement.<br></span></span>
  </p>
  <p style="background: white none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Le contexte mondial ayant fortement évolué ces dernières années dans ce domaine, les
    possibilités offertes par le numérique constituent de puissants leviers pour le développement. Pourtant, et malgré des progrès considérables réalisés par certains pays émergents, des fractures
    numériques multiples se creusent, accentuant les déséquilibres déjà existants.<br></span></span>
  </p>
  <p style="background: white none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Depuis 2005, un Fonds et une Agence mondiale de solidarité numérique, créés dans la
    dynamique multi-acteurs du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), ont entrepris de nombreuses actions et projets pour réduire la fracture numérique grâce à l’implication active
    des collectivités locales.<br></span></span>
  </p>
  <p style="background: white none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Forts de cette expérience et au regard des enjeux importants de financement,
    d’organisation et d’expertise qui les attendent, le Fonds et l’Agence sont les partenaires privilégiés de cette conférence mondiale. La tenue de celle-ci témoigne de l’engagement particulier de
    la France, de Lyon et de la Région Rhône-Alpes sur ces sujets et s’inscrit dans le processus de négociation internationale sur les mécanismes de financement innovants pour le développement menés
    actuellement par 54 pays.<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">La Conférence de Lyon sur la solidarité numérique aura trois enjeux principaux&nbsp;:<br>
    <img src="http://appablog.files.wordpress.com/2008/05/050708-0706-solidaritnu2.gif">&nbsp;redéfinir les grandes priorités de la solidarité numérique (notamment au travers des projets structurants
    sur la télémédecine, l’éducation numérique et le recyclage informatique),<br>
    <img src="http://appablog.files.wordpress.com/2008/05/050708-0706-solidaritnu3.gif">&nbsp;améliorer et promouvoir des mécanismes de financements innovants nécessaires à la solidarité
    numérique<br>
    <img src="http://appablog.files.wordpress.com/2008/05/050708-0706-solidaritnu4.gif">&nbsp;structurer le Fonds et l’Agence pour leur permettre de remplir pleinement leur mission de catalyse de
    partenariats multi-acteurs."</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 May 2008 10:04:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">988366afef821929a6e9bd72eeb1b4a2</guid>
                <category>Fractures numériques</category>        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-19356561-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La solidarité numérique : Une idée africaine pour une mobilisation internationale !]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-17638308.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify">
    <font size="2" face="Arial">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le concept de " Solidarité numérique " a été présenté pour la première fois par le président Abdoulaye Wade lors du deuxième sommet préparatoire
    au&nbsp; Sommet mondial sur la société de l’information (à Genève, Suisse, 2003). Depuis la création du FSN (Fonds de Solidarité Numérique, basé à Genève) et de l'AMSN (Agence Mondiale de
    Solidarité Numérique, basée à Lyon) en 2005, l'idée de la solidarité numérique semble faire son bonhomme de chemin avec succès, mais également avec quelques craintes. Celles-ci restent liées au
    fait que 3 ans après la deuxième phase du SMSI à Tunis, le principe de solidarité numérique reste confronté à des difficultés de mise en oeuvre qui pourraient être résolues si aujourd'hui un
    grand nombre d'Etats, d'institutions publiques&nbsp; (collectivités territoriales,...) et privées (les entreprises de télécommunication et d'informatique) signait leur adhésion au principe du 1%
    numérique (contribution de 1% de la marge des vendeurs sur les marchés publics relatifs aux TIC). &nbsp; La solution serait certainement dans l'organisation de la conférence mondiale de Lyon
    (prévue en fin 2008), au cours de laquelle il s'agira de remobiliser tous les acteurs de la société de l'information&nbsp; et de susciter cette fois-ci leur engagement concret dans la solidarité
    numérique. Car il semblerait bien que la solidarité numérique soit l'une des ultimes opportunités pour l'Afrique et les pays du Sud de combler une partie de leur retard en matière d'accès, de
    diffusion et d'appropriation innovante des TIC et de développement des usages d'Internet.<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; En attendant de se donner rendez-vous pour fin 2008 afin de refaire le point de la situation, je vous propose de lire cet extrait d'une interview accordée au Président
    Abdoulaye Wade&nbsp; en Mai 2006, après qu'il ait reçu le prix UIT de la société mondiale de l'information. Ses réponses insistent sur les enjeux et l'intérêt de passer d'une société de
    compétition à une société numérique plus solidaire, plus inclusive et équitable.</font><br>
    <span style="font-size: 16pt;"><br>
    <font size="2"><em><strong>Extrait d’une interview accordée au Président Abdoulaye Wade, Lauréat du Prix UIT de la société mondiale de l’information. (17 mai 2006).</strong></em></font></span>
  </div>
  <h4>
    <font size="2">M. le Président, que signifie ce prix pour vous?</font>
  </h4>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br>
    &nbsp; «&nbsp;En portant son choix sur m</span></font><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">a modeste personne comme colauréat avec le professeur Muhammad
    Yunus de ce prix de la société de l’information qu’elle décerne pour la première fois, l’Union internationale des télécommunications honore en réalité mon p</span></font><font size="2" face=
    "Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">ays, le Sénégal, mon continent, l’Afrique,</span></font> <font size="2" face="Arial"><span style=
    "font-size: 11pt; font-family: Arial;">et mieu</span></font><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><img width="300" height="200" alt="laureates1-1.jpg"
    class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/85/60/36//laureates1-1.jpg"></span></font><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">x encore, tous les
    Africains qui ont voulu, ensemble, donner corps à une idée que j’avais simplement émise. Ce prix va tout naturellement à l’Afrique, car c’est en décembre 2003, ici même à Genève, que j’avais
    proposé le concept de</span></font> <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Fonds pour la solidarité numérique. J’accepte volontiers ce</span></font>
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">prix, moins comme une récompense qu’un encouragement à poursuivre, avec toutes les bonnes volontés, la vulgarisation
    de l’ordinateur,</span></font> <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">l’accès du Sud au web, c’est-à-dire à la formation et aux connaissances, pour combler
    le retard.</span></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">J’ai toujours p</span></font><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">ensé
    qu’une société de l’information plus équilibrée et plus harmonieuse devrait être fondée sur une généralisation de l’accès à l’outil informatique, car il faut éviter que les pays en retard dans ce
    domaine risquent une marginalisation irréversible. Donner à tous la possibilité de se connecter, d’être à l’écoute, de se faire entendre et de suivre la marche du monde: tel est le sens
    fondamental du Fonds pour la solidarité numérique.</span></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Voilà pourquoi, au-delà même de l’honneur qui m’est fait, j’apprécie positivement que l’UIT maintienne ce dossier de
    l’information au cœur de l’agenda international.&nbsp;»</span></font>
  </p>
  <h4>
    <font size="2">Certains considèrent l’internet comme une panacée, d’autres le diabolisent. Quel est votre avis?</font>
  </h4>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Le web, dans ses différentes applications, fait désormais partie de la vie de tous les jours. Que l’on soit
    du Nord ou du Sud, notre vie est influencée par les bouleversements de l’internet. On communique pour le meilleur, et hélas, on communique aussi pour le pire. Nous sommes donc tous concernés par
    le numérique, soit par nos propres actes, soit par les conséquences que nous subissons. Toute la dimension de la mondialisation, portée par les valeurs des technologies de l’information et de la
    communication, se résume en ces termes. On ne choisit pas de participer à la mondialisation: elle s’impose à nous.</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Comme je le disais lors d’un séminaire que mon Gouvernement a consacré récemment à la mondialisation, même si on
    n’est pas d’accord sur le fait que la Terre tourne, elle continue quand même son mouvement. C’est ce constat d’une rationalité toute simple qui fonde mon pari sur la vulgarisation des
    technologies de l’information et de la communication. C’est un rendez-vous avec l’histoire que nos peuples ne devraient pas manquer.</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">J’ai eu l’occasion de rappeler que le monde, depuis sa création, se divise de plus en plus en deux communautés:
    celle qui communique, et celle qui ne communique pas. Et, heureusement, aujourd’hui, l’internet nous permet de combler ce fossé numérique, et le Fonds pour la solidarité numérique nous offre en
    la matière un mécanisme approprié.</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Je demeure convaincu que la rencontre des cultures n’aura jamais facilité autant le rapprochement des hommes qu’avec
    l’application des nouvelles technologies. Le web, à l’image des anciennes écoles de la Grèce antique, doit être vu comme un immense espace où le donner et le recevoir de l’esprit et de la
    connaissance se rencontrent sans frontières et sans préjugés — comme dirait Léopold Sédar Senghor.&nbsp;»</span></font>
  </p>
  <h4>
    <font size="2">Que fait le Sénégal pour réduire la fracture numérique?</font>
  </h4>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Par sa superficie, sa dimension démographique et son potentiel en ressources naturelles, mon pays n’a pas
    d’atouts particuliers. Nous avons donc misé sur la qualité de nos ressources humaines, et c’est pourquoi je consacre 40% du budget national à l’éducation et à la formation — je crois, d’ailleurs,
    que mon pays est le seul à atteindre cet objectif, alors que l’objectif de l’Union africaine est de 20%. C’est pour cette raison que l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science
    et la culture (l’UNESCO) a classé le Sénégal comme leader mondial de l’éducation. En faisant confiance au génie créateur du peuple sénégalais, j’ai pour ambition de créer un système intégré où,
    du préscolaire à l’université, l’usage de l’ordinateur soit et reste une constante.</span></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Nous avons ainsi, il y a quelques années, inauguré le concept de la Case des tout-petits, où les enfants de deux à
    six ans apprennent à se familiariser avec les jouets modernes dont l’ordinateur de jeu: la génération de la Case des tout-petits sera une génération très particulière, qui vivra avec son siècle.
    Je considère, en effet, que l’outil informatique est avant tout un outil. Cependant, cette lapalissade est contrariée par la fracture numérique.&nbsp;»</span></font>
  </p>
  <h4>
    <font size="2">Mais n’est-ce pas un luxe de penser à donner à tous l’accès aux TIC?</font>
  </h4>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">«&nbsp;En effet, la fracture numérique fait de l’ordinateur, par exemple, une fin, ou encore un luxe dont les seuls
    bénéficiaires sont nécessairement choisis selon des critères qui échappent à tout esprit épris de connaissance et de réalisation. Car, il faut le rappeler, l’esprit sincère qui a pour culte le
    savoir sait qu’en le partageant il lui donne l’opportunité de grandir pour le bien de tous. Le programme «un étudiant un ordinateur, un enseignant, un ordinateur», que j’ai lancé il y a quelques
    années au Sénégal, s’inscrit dans cette démarche.</span></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Cela n’est plus un rêve depuis que le maire de Besançon et le Président-directeur général de la Compagnie AXA m’ont
    offert 30 000 ordinateurs à reconditionner. Cela veut dire que le réseau de solidarité numérique que je suis en train de créer au Sénégal recevra peut-être plus d’ordinateurs qu’il n’en faut.
    Mais il en suffira d’un par sénégalais et je serai satisfait. Car l’ordinateur n’est pas un luxe, contrairement à ce que l’on croit. Quelqu’un a dit, «mais le Président Wade, au lieu de nous
    parler de l’ordinateur, pourrait nous parler des moyens de nourrir nos populations». Eh bien, c’est mal comprendre le problème, car l’ordinateur est aussi utile dans l’agriculture que dans les
    bureaux ou dans les usines. Beaucoup de fermes modernes sont gérées aujourd’hui par l’ordinateur, et elles fonctionnent d’autant mieux grâce aux économies de toutes sortes, et aussi grâce à la
    recherche de l’efficacité.&nbsp;»</span></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><font size="2"><span style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span></span>Pouvez-vous nous citer d’autres initiatives entreprises par le Sénégal dans le domaine des
    TIC?</font></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">«&nbsp;J’ai lancé l’Université du futur africain (UFA) qui est en construction avancée. L’UFA a pour vocation de
    recevoir, sans distinction de pays d’origine, tout étudiant africain remplissant les critères pédagogiques et bilingue. Cet établissement universitaire futuriste sera équipé d’infrastructures de
    télécommunications de pointe pour permettre à ses étudiants de se connecter à un réseau d’universités partenaires afin de suivre des cours en temps réel par satellite. A la fin de leur cursus,
    ces étudiants, qui n’auront pas besoin d’aller aux États-Unis ou en Europe pour accéder à la connaissance, recevront les mêmes diplômes que ceux décernés par les universités partenaires, et non
    des équivalents. Nous comptons par ce moyen contribuer à la lutte contre la fuite des cerveaux dont souffre le continent africain.</span></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Autre initiative, l’intranet gouvernemental qui relie les différents pôles de l’administration locale au Sénégal, en
    attendant la connexion avec nos représentations extérieures. Avec cet intranet, nous avons déjà réduit de manière considérable la facture téléphonique du gouvernement. Nous avons d’ailleurs lancé
    un programme intranet au niveau de la CEDAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) et bientôt au niveau de l’Union africaine et ceci avec la coopération de certaines sociétés
    internationales spécialisées.</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">J’apprends que le Sénégal a été le deuxième pays au monde, après le Japon, à avoir relié ses administrations par un
    réseau unique à fibres optiques. Cette réalisation, produit de l’expertise de jeunes Sénégalais, rendue possible grâce à l’appui financier de la Banque mondiale, a été facilitée par les réformes
    institutionnelles qui ont abouti à la création de l’agence de l’informatique de l’État du Sénégal. Cette agence a permis à des ingénieurs et informaticiens sénégalais formés et travaillant à
    l’extérieur de rentrer dans leur pays et d’y valoriser leurs compétences.</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">En outre, le Sénégal travaille actuellement avec une compagnie partenaire pour lancer un logiciel en wolof, l’une de
    nos langues nationales.&nbsp;»</span></font>
  </p>
  <h4>
    <font size="2">La solidarité numérique se traduit-elle uniquement par des partenariats Nord-Sud?</font>
  </h4>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">«&nbsp;La nouvelle dimension de la coopération Sud-Sud dans le domaine de la solidarité numérique est tout aussi
    importante. En effet, l’Inde et l’Afrique viennent de lancer un ambitieux programme de coopération pour la télémédecine, la gouvernance et la formation à distance, lequel repose sur un réseau à
    satellite reliant tous les pays africains à l’Inde, et dont le noyau se trouve à Dakar. Le potentiel de la solidarité numérique, par la diversité des moyens mis en œuvre et la variété des
    domaines d’application, offre à l’humanité une chance sans précédent de vaincre l’ignorance, de combattre la pauvreté et d’assurer à tous des conditions de vie décentes car compatibles avec la
    dignité humaine.</span></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">La formidable révolution en cours ne doit laisser personne au bord de la route, et cela est possible. Les jeunes du
    Sud, mis dans les mêmes conditions de concurrence que ceux du Nord, sont parfaitement capables de se dépasser. Comme je le dis souvent, l’ordinateur est le domaine de la démocratie parfaite: un
    Sénégalais, un Indien, un Chinois, un Américain, un Français ou un Suédois, placés devant le même ordinateur, avancent tous à la même vitesse — celle de la lumière.&nbsp;»</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="">
    <strong><em style=""><u><span style="font-size: 10pt; font-family: HelveticaNeue-Heavy;">Source</span></u></em></strong> <span style="font-size: 10pt; font-family: HelveticaNeue-Heavy;">:</span>
    <span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">http://www.itu.int/itunews/manager/display.asp?lang=fr&amp;year=2006&amp;issue=05&amp;ipage=laureates1&amp;ext=html</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin-left: 9pt; line-height: 200%;">
    <strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 200%; font-family: Arial; color: black;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin-left: 9pt; line-height: 200%;">
    <font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 200%; font-family: Arial; color: black;">&nbsp;</span></strong></font>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:20:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6dcdda26a0e954cd95bfc785f41be362</guid>
                <category>Fractures numériques</category>        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-17638308-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Hyper-individualisme Vs Interdépendance des Nations]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-17638204.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoBodyText">
    <font size="2" face="Arial"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les enjeux géopolitiques inhérents à la maîtrise et au contrôle des flux d''information ont longtemps caractérisé une circulation de
    l'information à sens unique du Nord vers le Sud et ceci a fait l'objet de nombreux débats au sein de l'UNESCO dans les années 80 avec le rapport Sean McBride. M</span><span style=""><a title=""
    name="_ftnref1" href="fckeditor.html?InstanceName=text&amp;Toolbar=simple_video#_ftn1" style=""></a></span><span style="">ais aujourd'hui encore, la communication internationale cherche toujours
    son équilibre et sa régulation entre individualisation des médias de masse, lobbying politique et dérives médiatiques, droits de diffusion et de retransmission de programmes, pouvoirs et
    influence des médias transnationaux,...etc. Dans cette atmosphère, n'est-il pas utopique de penser à la construction d'une société de l'information dans laquelle chacun aurait la possibilité de
    créer, d’obtenir, d’utiliser et de partager l’information et le savoir ?<span style="">&nbsp;</span> Les Nations doivent-elles toujours rester dans une logique de compétition, de concurrence et
    de détention de l'information comme un pouvoir ? Ou bien les Nations les plus fortes seront-elles celles qui feront usage d'une intelligence collective en partageant l'information entre elles et
    en développant des réseaux solidaires, et d'échanges basés sur l'interdépendance. Pour une société de l'information inclusive, la deuxième logique semble plus idoine même si elle prend à
    contre-pied la poussée à l’hyper-individualisme<a title="" name="_ftnref2" href="#_ftn2" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--> 
    <!--[endif]--></span></span></a>,caractéristique de nos<span style="">&nbsp;</span> sociétés. D'où la mise en place de mécanismes de solidarité numérique et de coopération internationale
    décentralisée qui toutefois devraient toujours être réciproques (Nord-Sud et Sud-Nord) afin d'en préserver l'esprit d’échanges, et de créativité. Car le véritable enjeu ici est de ne pas retomber
    dans une nouvelle forme d'uniformisation ou de dépendance technologique qui ramènerait - si nous reprenons les termes de Serges Latouche - un «&nbsp;occidentalocentrisme&nbsp;»</span></font>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a375254598e23f6e757af23964958ff0</guid>
                <category>Société de l'information</category>        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-17638204-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Globalisation et Glocalisation : Du global au local]]></title>
        <link>http://www.digitaldestiny.fr/article-17638102.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;">
    <!--[if !supportLists]-->
  </p>
  <div align="justify">
    <span style=""><span style="">&nbsp;</span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font size="2" face="Arial">&nbsp;&nbsp;</font></span> <font size="2" face="Arial">Dans
    la société de l'information, cohabitent l'idée de globalisation, ou du village global planétaire (le rêve de Macluhan des peuples unis, liés, communicants entre eux via des réseaux) et celle de
    gloacalisation ou de balkanisation qui renvoie au morcellement et à la parcellisation de la société de l'information en des<span style="">&nbsp;</span> territoires locaux isolés et en des
    communautés d'intérêts (virtuelles<a style="" href="#_ftn1" name="_ftnref1" title=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; color: black;">[1]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> ou réelles) distinctes. D'où l'idée
    qu'il n'y aurait pas une seule société de l'information mais des sociétés de l'information (au pluriel). C'est une manière de reconnaître l'hétérogénéité et la diversité des sociétés humaines en
    donnant à chaque communauté la liberté de s'approprier des technologies en fonction de ses priorités de développement au lieu d'avoir la pression de s'intégrer à une soi-disant société de
    l'information définie d'avance. Même si la tendance est de plus en plus à cet éclatement de la société de l'information en de petites communautés ou territoires,<span style="">&nbsp;</span> il
    faut signaler que ce phénomène de balkanisation ne supplante pas encore celui de la globalisation, mais il éloigne tout de même la société de l'information de son objectif d'inclusion numérique
    mondiale.</font></span>
  </div>
  <div style="">
    <div align="justify">
      <!--[if !supportFootnotes]-->
    </div>
    <hr width="33%" size="1" align="left">
    <!--[endif]-->
    <div style="" id="ftn1">
      <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
        <a style="" href="#_ftnref1" name="_ftn1" title=""></a><span style="font-size: 10pt;">1</span> <span style="font-size: 10pt; color: windowtext;">RHEINGOLD Howard, &nbsp;<em>Les communautés
        virtuelles</em>, Paris&nbsp;: Addison Wesley France, 1995</span>
      </p>
      <p class="MsoFootnoteText" style="text-align: justify;">
        <span style="">&nbsp;</span>
      </p>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">71bbc8d06c627c87cee4429d242be22a</guid>
                <category>Société de l'information</category>        <comments>http://www.digitaldestiny.fr/article-17638102-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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